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L’évangélisation de la Haute Auvergne daterait des III° et IV° siècles de notre ère ; nous n’avons pas d’immeubles historiques, mais un certain nombre d’immeubles typiques.

Les églises :

La première église de chez nous serait celle dédiée à Saint-Clément, construite au X°ou XI° siècle ; elle  faisait l’objet de pèlerinages.

Lors de la révolution, la statue de la Vierge fut emportée, mais des mains pieuses purent la soustraire au vandalisme ; le cimetière qui entourait l’église a été transféré au Puy Gioli en 1836,  en application d’un décret napoléonien ; la dernière inhumation y a eu lieu en 1945 ; les restes funéraires ont été transférés vers 1980  au cimetière actuel, mis en service en 1898. L’église  a été démolie pour cause de vétusté en 1850, et Notre Dame de Grâces a été mise en service en 1857.

Au Montal, jadis s’élevait un château qui a été détruit en 1380 lors des guerres de religions ; la chapelle a subi le même sort lors de la révolution de 1789 ; il ne subsiste qu’un puits et un chemin de ronde.

Senilhes a eu son église en 1868 et a été paroisse de 1870 à 1934 ; le cimetière actuel a été inauguré en 1882.

Il y avait une chapelle à Lapeyrusse.

Les châteaux :

Ils jalonnent le pays ; d’amont en aval, en suivant la Cère, nous découvrons :

Le château de Carbonat, gardant l’accès du bassin d’Arpajon

Le château de la Bastide a été détruit lors des guerres de religions et n’est que ruines.

Le château de Maussac appartient aux descendants de la famille Manhès, qui a donné  des officiers et des magistrats à la Nation.

Le château de Barrière  de style Renaissance ; c’est là que naquit Laparra de Fieux, disciple de Vauban, mort au cours du siège de Barcelone en 1709.

Le château de Ganhac était une dépendance de la châtellenie de Conros.

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Le château de Conros a été construit en 1130 et occupé par  les Astorg de Montal jusqu’au XVI° Siècle .

Les Urfé, les Gontaud Biron, ont occupé le château au début des années 1500.

En 1530, Rigaud de Saint Martial a été le premier de la dynastie, qui du fait des alliances, est toujours présente en ce lieu.

 

Les d’Humières sont venus au cours du XIX° siècle ; Robert  d’Humières fut l’un des plus prestigieux ; il a fait une carrière littéraire, a servi dans l’armée des Indes et a été tué à la bataille d’Ypres en 1915.

Les Mongon leur succèdent depuis 1970 ; c’est eux qui ont restauré Conros ; il sert à présent pour des réunions, expositions…C’est ici qu’est placé le sarcophage en marbre blanc du VI° siècle découvert sur la Place d’Arpajon, lors des travaux de 1988.

Les croix :

Elles avaient jadis une signification.

Sur la Place de l’église, la croix de pierre est noyée dans la végétation.

A la Vidalie, à l’entrée du chemin de Carsac, ce qu’il en reste serait  «la croix des hommes morts», en souvenir de batailles qui ont eu lieu jadis en ces lieux.

Au carrefour conduisant à Combelles, se trouve également une croix.

A Toules, la croix de bois a été refaite par le menuisier local et bénie par le prêtre en 1998.

Peu après la limite d’Arpajon et d’Aurillac, au lieudit carrefour de la Montade, la petite croix de pierre, nichée elle aussi dans la végétation,  rappelle le temps pas si lointain ou les deux localités étaient séparées par une longue ligne droite non construite.

Les monuments du souvenir :

Arpajon possède trois monuments aux morts dédiés aux victimes de la guerre :

Celui situé sur la Pla ce de la République a été inauguré en 1919.et restauré vers 1990.

Celui de Senilhes honore les ressortissants du haut pays tombés au front.

Celui du cimetière est de 1922.

Bibliographie :

Arpajon et son église, par Marcelle Biard  (1)

Arpajon sur Cère, des Gaulois aux Mérovingiens, par Christiane Scherding  (2)

Monuments du souvenir, par Germain Pouget.  (3)

Conros – Construction rénovation, les familles qui s’y sont succédées par Alain Mongon.

(1)   disponible au centre social d’Arpajon.

(2)    S’adresser à Mme Scherding. Tél : 04 71 64 97 63.

(3)   M. Germain Pouget Aurillac.