Visite de la ferme de Salvaroque

dite " Ferme de la vache rouge"

 

Commune de Vic sur Cère: lieu dit Salvaroque.

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Visite organisée par l'office du tourisme du Carlades.

 L'office du tourisme organise, en saison, la visite de fermes du Carlades.

Ce vendredi 13 avril 2012 sous la conduite du propriétaire nous avons pu faire le tour de l'exploitation de la famille Pouilhes sise à

Salvaroque, lieu de dit de Vic sur Cère.

 

--Propriètaire exploitant  Jean-Claude Pouilhes --

Salvaroque

Origine du nom: Pouilhes

 

{__Porté dans le Tarn et les départements voisins, le nom s'écrit aussi Pouilhès, Pouillès. Peut-être un dérivé de l'occitan "pol" (= coq, poulet), ou encore, selon F. Mistral, un homme querelleur ou injurieux (en français celui qui chante pouilles). À noter cependant que la finale -ès, dans cette région, est souvent liée à un toponyme. Peut-être le hameau du Pouil à La Louvière-Lauragais (11), ou encore la commune de Poilhes, dans l'Hérault. Signalons enfin que Poulhès est le nom d'un hameau à Raulhac (15)."__}

 La maison construite au cours des 17, 18 et 19 éme siècles comprenait à l'origine: un corps de ferme, une porcherie, une étable. Il lui fut ajouté une stabulation.

La ferme (60 vaches ,80 hectares) est tournée essentiellement vers la production bouchère et le lait.

Monsieur J.C. Poulhes est président d'une coopérative regroupant 5 fermes:

" Objet : assurer le maintien et le développement des élevages en système traditionnel salers situés sur la vallée de la Cère et ses environs par une valorisation spécifique de la production laitière. Pour ce faire, l'association a pour but de : créer un ou plusieurs produits permettant de valoriser le lait salers produit par ses adhérents ; organiser la production, la fabrication et la commercialisation de ces produits ; mettre en œuvre des actions susceptibles d'améliorer la qualité de ces produits ; déposer une marque permettant d'identifier et de protéger ces produits ; assurer la promotion des produits ; et plus généralement mettre en œuvre toute action susceptible de favoriser la réalisation de l'objet de Val'lait Salers. "

Après de nombreuses recherches, un ancien fromage reprend vie: Vache-rouge

le fromage de la vache rouge.

 

 

Le Cantal laitier

Depuis octobre 2000, l'association Tradition Salers et la coopérative de St Bonnet de Salers (Cantal), ont mis en place une démarche de valorisation du lait de Salers à travers la fabrication de fromages AOC Cantal au lait cru 100 % lait de Salers. Ce fromage ne peut bénéficier de l'appellation Tradition Salers puisqu'il n'est pas fabriqué en ferme, mais il se distingue des autres "Cantal" par la spécificité de race.

En 2005, la Fromagerie des vaches Salers, située à Riom-ès-Montagne est constituée. Elle regroupe actuellement 20 adhérents (14 dans le Cantal et 6 dans le Puy de Dôme). En collaboration avec la Laiterie Wachli de Condat, elle fabrique 2 types de produits : un Cantal au lait 100 % de vaches Salers et une fourme de 2 kg appelée « Trésors des Volcans ».

 

Une 3e filière prend forme actuellement en 2007, avec l'Association Val' Lait Salers, basée à Vic-sur-Cère.Le lait de vaches Salers des 5 adhérents est partiellement transformé à l'Enil d'Aurillac sous forme d'un nouveau fromage de 6, 2 kg ou 350 grammes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Boeufs vendus lorsqu'ils ont atteint un poids avoisinant 350kg partent en majorité vers le Maghreb. Ils sont achetés à leur descente du bateau par des familles pour leur consomation personnelle.

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Voir les photos

 

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A Calvinet en Châtaigneraie


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Dans un petit village auvergnat coquet et reposant

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Louis Bernard Puech Artisan Cuisinier.

" Enraciné dans son terroir, pétri de tradition, ce cuisinier exprime son savoir avec précision et modestie. Demeurer proche des hommes, respecter le produit, aimer la terre, tel est le vrai message qu'il transmet dans l'assiette".

 

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Un accueil et des repas de qualité...

HÔTEL BEAUSEJOUR** 15340 CALVINET.
Tél.: 04 71 49 91 68. Fax: 04 71 49 98 63

http://www.cantal-restaurant-puech.com

Cabecou du Marilhoux – GAEC des Bessonnies

15400 TRIZAC – 04 71 78 6619. Le Cabecou du Marilhoux

On le trouve pour le moment, à Paris et à Clermont-Ferrand, dans certains restaurants ! De quoi s’agit-il ? D’un petit fromage de chèvre bien comme il faut et sympathique en bouche. Pas de vacances pour les fermières Sandrine et Pascale qui confectionnent cette gourmandise. Elles se sont installées depuis 2 ans, après 5 ans de métier et de pratique, en Auvergne, proche de la petite ville de Trizac, jadis temple du « bleu ».

Le fameux bleu de Trizac, un fromage communément appelé également bleu d’Auvergne, ne se fabrique plus depuis un certain temps dans cet endroit. La laiterie a fermé ses portes et les agriculteurs se tournent plutôt vers l’élevage des vaches Salers, un peu pour la viande, beaucoup pour le fromage à pâte cuite du même nom, ou encore la fabrication et la vente de fromage de chèvre.
Bien que le fromage obtienne son goût particulier plus par son environnement (herbages, climat, altitude), que par la dénomination des herbivores, l’utilisation des animaux du cru, est presque obligatoire pour être pris au sérieux par le consommateur qui, la plupart du temps, comme moi d’ailleurs, n’y connaît rien ou pas grand’chose aux critères de fabrication des fromages en général.
Nos deux expertes en fromage de chèvre expliquent avec passion que la petite bergerie gère un cheptel de 35 mères, 15 chevrettes et 2 boucs et que la production de lait atteint une moyenne de 800 l/an (120 l/jour en période de lactation, au printemps). Les chèvres, des vraies du Massif Central, sortent toute l’année et la ferme fonctionne au rythme des saisons, dix mois sur douze.
On peut imaginer que la bergerie s’octroie deux mois de vacances, mais ce n’est hélas pas le cas.
Du mois de décembre au mois de janvier, les biquettes n’ont plus de lait et les naissances des petits ont lieu de fin janvier à avril ... Comme vacances, il y a quand même mieux !
Et puis, quand le fromage est fabriqué, affiné, il faut le commercialiser. Sandrine et Pascale disposent à cet effet d’un petit camion frigorifique qui leur permet de livrer les commandes à Clermont-Ferrand, qui dispatche sur Paris, et d’approvisionner les marchés locaux des petites, moyennes et grandes agglomérations du secteur.

Il ne s’agit pas simplement de vendre sa production. D’énormes contraintes, toujours plus pointues, plus fréquentes, (contrôle sur les marchés et régulièrement deux à trois fois l’an, à la ferme) et plus systématiques en autocontrôle (coût env. 80 €), représentent la partie la moins joyeuse de ce métier, qui tient plus du sacerdoce et de la passion, que de la façon « libre » de gagner sa vie.
Le cahier des charges ne cesse d’ailleurs de s’allonger. Alors, pendant vos vacances, pensez-y ! Allez acheter vos fromages chez le fermier. Vous ne paierez pas plus cher et vous avez la garantie d’un produit frais. En prime, vous aurez le plaisir de visiter la bergerie, la fromagerie et d’avoir un contact avec de vraies gens. Rien que ça, c’est déjà formidable.

Pierre Dolivet. Photographe Auteur

Le buron de Rombières

Le cirque de Mandailles

Le buron de Rombières domine le cirque de Mandailles.

Sur la route du Puy-Mary en partant d'Aurillac, le cirque de Mandailles est l'un des endroits les plus vrai de nos montagnes.

Vous vous y rendrez en passant à Mandailles, puis au lieu dit le grand Tournant, vous laisserez votre voiture.

Vous empruntez alors un chemin (piste de ski de fond en hiver) que vous suivrez pendant un kilomètre environ avant de tourner presque à 180° pour prendre un sentier au milieu d'une hêtraie de toute beauté. Ce sentier vous amènera au pied du cirque.



Le buron de Rombières est maintenant fermé depuis les années 2000



2 fois par jour le troupeau de salers était rassemblé dans un parc attenant au buron pour la traite.


Une trentaine de vaches  permettaient de fabriquer une fourme de cantal ou de salers toutes les trois traites.

Lorsque on est face au cirque, en regardant en direction du Puy-Griou vers la crête droite on aperçoit le buron de Rombières. Il n'y a plus qu'à suivre le chemin qui y conduit.30 petites minutes de grimpette.



Le couple d'exploitants restait avec son troupeau durant toute l'estive (de fin mai à mi-septembre).

 



Le Puy-Mary sous la brûme



Vue depuis le pied du Puy-Mary

En redescendant du buron de Rombières ( par le même chemin), au lieu de tourner vers la gauche pour reprendre le sentier du bois, continuez tout droit jusqu'à un autre buron ( photo ci-dessus), dépassez le, et vous allez trouver un autre sentier qui après un quart d'heure de marche va vous conduire sur la route du Puy-Mary, à 500 mètres au dessus de votre voiture.

Les outils du buronnier...

Photos Pierre Mariet pierre.mariet@wanadoo.fr




La gerle



La Freignal


L'rassadou

Le brise tome

Passoires

Pour recouvrir la tome

Le tranche tome

Profitez en pour aller (en voiture) jusqu'au pied du Puy-Mary d'où vous allez profiter de points de vue magnifiques.

Vous pouvez finir votre périple en prenant la route qui descend dans la vallée du FALGOUX puis remonte au col de NERONNE et longe à flanc de montagne la vallée de la MARONNE avant d'atteindre SALERS Si vous voulez faire tout ce circuit il vous faut compter 5 heures environ dont 2 à 3 heures de marche.