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  La commune de Vitrac aujourd'hui

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Vitrac.

— Cette commune dépend du canton de St-Mamet et de l'arrondissement d'Aurillac. Elle est bornée au nord par le ruisseau d'Uquefort, qui la sépare de St-Mamet, et par celui de Vaurs, vers la Salvetat ; au sud, par la commune de Marcolès, la Rance entre deux, et par celle de Boisset ; à l'est par le ruisseau de Boissetou, vers la commune de Marcolès, et à l'ouest, par le ruisseau de Seriers, limite de Boisset.

Sa superficie territoriale est de 1,800 hectares, dont 500 h. en terres labourables; 450 h. en prés; 150 h. en châtaigneraies; 150 h, en bois, et 600 h. en bruyères.

La commune est arrosée par Ia rivière de Rance , les ruisseaux de Seriers, d'Uquefort, de Boissetou, de Vaurs, de Fargues, de la Boigue, etc.

Sa population est de 803 habitants, répartis dans 15 villages, 32 hameaux et 151 maisons.

Vitrac, le chef lieu, à 5 kil. de St-Mamet et à 2 myr. 2 kil. d'Aurillac, est un petit bourg d'une vingtaine de maisons, bien situé, d'un aspect riant, entouré de prairies et de châtaigniers. Il domine un bassin très-boisé et un paysage très-agréable. On n'y voit aucune maison remarquable.

L'église est sous l'invocation de saint Martial et avait titre de prieuré. Sa longueur totale est de 19 mètres 83 centimètres. Le sanctuaire occupe une longueur de 5 mètres 50 centimètres sur une largeur de 4 mètres 50 centimètres. Ses voûtes sont surbaissées ét à nervures bien détachées. Cette partie de l'édifice doit remonter à la fin du Xhç siècle. La nef, toute romane, a une longueur de 14 mètres 33 cent, sur une largeur, de II mètres. Elle a été, dit on, voûtée; mais, comme le poids de la voûte surchargeait les murs et tendait à les faire écarter, on crut devoir la démolir, et elle a été remplacée par un plafond en bois à plein-cintre. Les deux latéraux de la nef sont occupés par quatre chapelles (deux de chaque côté) voûtées et à nervures comme le sanctuaire. La première, de droite, est consacrée à la sainte Vierge; la deuxième, à saint Louis; la première, du côté gauche, à saint Roch et à saint Martial ; la deuxième enfin, du même côté, aux 40 martyrs. Le retable présente en relief leur supplice, et ce morceau de sculpture est assez curieux. Comme le vaisseau n'était pas suffisant pour contenir tous les fidèles de la commune, on y a ajouté un bâtiment carré supportant une flèche des plus communes qui sert de clocher, l'ancien étant en ruines. Avec cette addition, l'église est maintenant en rapport avec la population de la paroisse.

Quant à la décoration intérieure, elle est décente; mais les peintures et ornementations ont été exécutées avec les couleurs les plus vives et les plus disparates. Le retable du maître-autel porte a sa partie centrale un Christ sur la croix, de grande dimension. Le tour du chœur est garni de sièges à bras formant des stalles. A la place de l'une d'elles a été élevée une chaise curiale à moulures dorées, surmontée d'un baldaquin doré et sculpté d'un assez bon effet, , ,

Nous ne dirons rien de l'extérieur; il se ressent du décousu de l'architecture intérieure. Sur l'un des quatre contreforts qui contrebutent le sanctuaire, est un ancien écusson dont les armoiries ont été effacées.

Guillaume Juéry fut curé de Vitrac en 1555; François de Leygue, en 1624; François Coigne, en 1650 ; Bonnet de St-Hérem, en 1663; Pierre Vallet, en 1676; Jean Costes, en 1722.

La chapelle de Saint-Louis appartenait, en 1640, aux seigneurs de Fargues, et leur tombeau s'y trouvait. La maison de Fargues réclamait le droit de patronage sur l'église, comme ayant donné le terrain où elle fut construite.

La seigneurie de Vitrac a longtemps appartenu à la famille de Méallet de Fargues. Elle passa de cette famille dans celle de La Vaissière-Beauregard. Géraud de La Vaissièrc de Beauregard fut seigneur de Vitrac en 1737, ainsi que Guillaume, son fils; il restait au château del Mas.

On trouve dans le manuscrit de M. de Murat de Sistrières, sur la juridiction des vicomtes de Carlat, que le 25 septembre 1439, Jacques d'Armagnac passa une transaction avec Aymeric de Méallet, seigneur de Fargues, portant que ledit d'Armagnac, comme vicomte de Carlat, a le droit de ressort et de supériorité sur la seigneurie de Fargues, en la paroisse de Vitrac, et que les mesures du lieu de Vitrac doivent être marquées, au haut, des armes des vicomtes, et au bas, de celles du seigneur de Fargues; que le jour de la fête de St-Martial de chaque année, les proclamations et défenses doivent être faites au nom dudit vicomte, et ensuite du seigneur de Fargues, son vassal, auquel, toutefois, la haute justice est réservée. Le 23 mai 1538, Dorde de Méallet, seigneur de Fargues, rendit hommage au roi à cause de la vicomté de Carladès. Cet hommage fut renouvelé en 1610, 1634 et 1666.

On voit encore dans le même manuscrit que François Leygue, praticien, du lieu de Vitrac, tient en franc fief et noble du comte de Carladès un domaine appelé de las Bordes, et 8 septiers de blé de rentes, mesure de Marcolès, à prendre sur les villages de Poiès et de la Boigue; plus une partie d'un autre domaine dans ladite paroisse, 11 cartes de seigle et 6 cartes d'avoine à prendre sur Raymond Vaurez, du village de la Baccalerie.

Les villages et hameaux de la commune sont:

Baccalerie, village sur la Rance, au sud du bourg; il appartenait, en 1284, à Bernard de Montai, baron de Laroquebrou.

Bordes (las), village sur la même rivière, plus rapproché du bourg que le précédent. Henri de Rochemonteix, marié à Marguerite de Méallet, en était seigneur en 1636. N. Pierre de Massips posséda las Bordes après lui. Hector de Dourdou, seigneur de Pierrefichc, jouissait du fief de las Bordes, et Françoise d'Esquirou, sa veuve, l'habitait en 1739. Cette famille, originaire du Mur-de-Barrès, a possédé la seigneurie de Bordes jusqu'en 1789.

Borie (la), hameau et fief avec un château, au sud de Vitrac, sur un coteau dominant la Rance. Il a longtemps appartenu à la famille de Boissières. N. de Boissières, seigneur de la Borie, commandait, en 1565, le fort de St-Santin, en Rouergue , sous les ordres de N. de Fargues, contre les troupes de la religion prétendue réformée. Antoine de Boissières, seigneur de Lortigues, vendit, vers 1655, le chut eau et domaine de la Borie, au prix de 12,000 livres, a Amable de Méallet. Ce petit château existe encore; il se compose d'un corps de logis et d'une tour. La voûte de l'une des salles est remarquable par ses nervures. Il appartient actuellement au marquis de Miramon , auquel il a été apporté en mariage par Jeanne-Olympe de Méallet de Fargues, héritière de sa famille.

Bouigue (la), village près de Vitrac.

Brunie (la), village sur le chemin de Marcolès.

6e Cane (la), hameau.

    7° Cavanhac, hameau.

    8° Cayrou, hameau.

Fargues, beau château et ancienne seigneurie à un demi-kil. du bourg, avec lequel il communique par une allée bordée de tilleuls et de peupliers. Depuis le milieu du xiu» siècle cette terre appartient à la famille de Méallet, à laquelle elle a donné son nom. Le château, du côté du midi, se compose d'un corps de logis en retraite et de deux pavillons. Une tour carrée est enchâssée dans ses constructions. Elle appartenait à l'ancien château et renferme l'escalier. Sur le derrière existe une autre tour et un fragment de bâtiment resté de l'ancien manoir, qui avait été reconstruit en partie, en 1581, sous le nom de Château-Neuf. Le château primitif de Fargues est mentionné, dans les titres du XV° siècle, sous le nom de Forteresse ou Château-Fort, auprès de Vitrac. Il reçut une garnison de troupes du gouvernement, à l'époque de la guerre des Anglais et pendant les guerres religieuses.

Le seigneur de Fargues traita, en 1468, avec le vicomte de Carlat, au sujet du château fort de Fargues, qui avait un droit de péage pouvant nuire au vicomte, à raison de ceux qu'il possédait à Boisset et à Toursac.

Jean-Joseph, de Méallet, nommé par le roi à l'évêché de St-Claude, en 1741, rebâtit le château tel que nous le voyons aujourd'hui. Aux donjons crénelés, aux mâchicoulis féodaux ont succédé les constructions confortables du genre Louis XV. Mais ces constructions récentes furent négligées par suite de la révolution de 93, et non entretenues par les commandeurs de Fargues et de Saint-Geniès, qui en furent successivement usufruitiers; ils transmirent cette résidence au marquis de Miramon dans un grand délabrement. Des restaurations générales, des divisions faites avec goût, des promenades ingénieusement tracées, lui ont donné un lustre jadis inconnu. Aujourd'hui, Fargues est une des plus belles demeures de notre province.

Et en effet, tout concourt à son agrément. Par son assiette à mi coteau, le château plane sur une onduleuse vallée, couverte de prairies, de châtaigniers et d'arbres de diverses essences. La vue dont on y jouit s'étend jusqu'aux rives du Lot, et les vapeurs qui s'échappent des fourneaux de Decazeville annoncent ie voisinage de ces forges imposantes. Un ruisseau, dont les eaux limpides viennent étaler leur modeste cours auprès du château, contribue pour sa part aux. embellissements de ce lieu La nature et l'an ont ainsi fait de Fargues un séjour délicieux.

La famille de Melet, Méalet ou Méallet tire son nom d'un château situé dans la commune de Fournoulès. (Voir Fournoulès, XV° livraison, page 446.) Quelques généalogistes ont avancé qu'elle était originaire d'Ecosse; qu'un cadet de maison, issu de cette contrée lointaine, ayant pris du service en France, avait pu s'y créer une position par une alliance. Nous estimons que cette conjecture est purement légendaire. Nous venons de dire la véritable origine de la famille de Méallet.. qui est bien auvergnate. Le premier de ses membres dont nous pouvons constater l'existence à Fargues, sur des actes authentiques , est Arnaud de Méallet, damoiseau, rappelé dans une reconnaissance de cens faite en sa faveur, en 1265. Depuis Arnaud , la filiation s'est succédé jusqu'à nos jours sans interruption. La famille se divisa en deux branches à la fin du XIII° siècle. L'aînée conserva le berceau paternel. Sa descendance se perdit bientôt dans le diocèse de Lectoure; mais la branche cadette, résidant à Fargues, a subsisté jusqu'à nos jours. Bernard de Méallet était moine au monastère d'Aurillac en 1263. Raymond de Méallet eut de grands démêlés avec le sire de Castelnau au sujet, de la baronnie de Caumont, parce qu'il voulut disposer du château fort de Fargues, vers 1295, comme seigneur suzerain. Ce différend fut remis , en 1308 , à l'arbitrage de Durand de Montal et de Foulques de Merle , qui décidèrent que le château de Méallet relèverait de Hugues de Caumont.

Arnaud II, seigneur de Fargues, fit hommage, en 1353, à Jean de Castelnau, baron de Caumont pour ce qu'il possédait dans la châtellenie de Méallet.

Arnaud, en 1360, rendit hommage au duc de Berry et d'Auvergne pour sa seigneurie de Fargues qu'il possédait en toute justice, et pour les mas del Teil et del Moles, situés dans la paroisse de Vitrac.

Pierre de Méallet épousa, en 1460, Marguerite de Durban, qui lui porta la seigneurie de Roumegoux. Il fut inhumé dans l'église de Vitrac.

Louis de Méallet fut pourvu, en 1514, par le baron de Caumont, de la charge de capitaine du château fort de Saint-Santin.

Guy de Méallet, fils unique d'Antoine, entra dans l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem en 1555. Avant de partir, il fit son testament en faveur de Dorde de Méallet, son oncle, qui devint ainsi seigneur de Fargues et de Roumegoux.

Dorde de Méallet, écuyer, fut un des cent gentilshommes de la maison du roi rendit hommage au vicomte de Murat, le 23 mai 1568, pour tout ce qu'il tenait en fief de cette vicomte et de la châtellenie de Toursac. Dorde, dans son testament, donna 100 septiers de blé aux pauvres, 1,000 liv. aux religieux mendiants d'Aurillac , 100 liv. à l'hôpital de la Trinité pour aider à marier les filles sans fortune.

Jacques, fils du précédent, fut aussi gentilhomme de la maison du roi et gendarme dans la compagnie du maréchal de Saint-André. Il fut un des hommes de guerre les plus renommés de son temps. Il obtint, en 1566, des lettres de sauvegarde pour sa famille et pour lui. St-Hérem, gouverneur d'Auvergne, lui donna, en 1574, la conduite de 50 chevau-légers et de 25 arquebusiers. Le 12 février 1575, ayant été grièvement blessé, le roi, informé de son état, lui écrivit pour lui témoigner son contentement des services qu'il rendait, surtout contre les huguenots. Le 14 février 157^7, Henri III lui exprima, dans une nouvelle lettre, toute sa satisfaction pour les faits d'armes qu'il avait accomplis, et surtout à l'attaque de la ville de Maurs , où les réformés furent repoussés. Le roi lui donnait l'assurance que, s’offrant occasion de reconnaître ses services, il lui fera sentir les fruits de la recommandation en laquelle il a ceux qui rendent cette fidélité et devoir. Jacques était toujours prêt à se porter où le service du roi l'exigeait. Il mourut en 16I8. Par son testament, il donna 400 l. pour aider à marier quatre jeunes filles pauvres, et fonda à perpétuité dans l'église de Vitrac une grand'messe pour chaque dimanche de l'année. Il avait épousé, en 1564, Catherine de Jouvenroux, fille du Sr de La Trémoulière, qui lui porta la baronnie de Roffiac et de St-Georges. On a conservé dans les archives de Fargues une lettre d'un capitaine de huguenots à Jacques de Méallet, qui avait fait pendre quatre maraudeurs de sa compagnie faits prisonniers. Duvignot, ainsi se nommait ce capitaine, écrivait à Jacques et lui disait qu'il connaissait l'intention qu'il avait eue de faire exécuter ses quatre soldats; qu'il espérait qu'il n'en était rien; qu'il le priait de lui renvoyer ces hommes , et qu'en échange il lui remettrait quatre prisonniers catholiques. Il faisait observer que, si de part et d'autre on égorgeait les prisonniers, la guerre dégénérerait en extermination.

Jean de Méallet, seigneur de Fargues, fils de Jacques, fut gentilhomme de la maison du roi, commanda soixante hommes d'armes et devint gouverneur et lieutenant-général du haut-pays d'Auvergne. Il avait vendu, en 1617, la terre de Laga à Jean de Bonafos, juge de Saint-Flour, seigneur de Bellinay, qui la lui revendit la même année , ayant eu besoin du prix de cette vente pour payer la dot des dames de La Motte et de Conquans. A l'exemple de son père, il fonda a Vitrac une grand'messe pour tous les dimanches de l'année; mais il exigea des prêtres qu'ils fissent avertir le seigneur de Fargues.

N. de Méallet, chevalier de Malte, commandait en 1748 un bâtiment de l'ordre. Il rencontra un vaisseau algérien plus fort que le sien de six pièces de canon, et dont l'équipage était du double; il l'attaqua résolument, s'en empara après un combat long et meurtrier, perdit son lieutenant et trente hommes, et reçut lui-même cinq blessures.

Antoine de Méallet n'ayant pas eu d'enfants, fit son testament, en 1740, en faveur de son frère, l'évêque de St-Claude, dont nous venons de parler à l'endroit des restaurations du château de Fargues.

Jean-André de Méallet, provenu d'un second lit, succéda à l'évêque. II était d'abord entré dans l'ordre de Malte, où il servit pendant dix-huit ans. Des raisons de famille le forcèrent à quitter cet ordre, et le pape le releva de ses vœux. Il recueillit l'héritage de l'évêque de St-Claude, son oncle. Ses descendants ont occupé des emplois honorables dans l'armée et l'ordre de Malte. Joseph, qui fut maire de Lyon et député de cette ville sous la Restauration , avait continué la ligne des seigneurs de Fargues. Il a eu deux filles : l'ainée a épousé M. le comte de Virieu; la seconde, héritière de Fargues, et qui y réside, a porté cette terre à M. le marquis Louis de Miramon. Une autre branche de la maison de Méallet de Fargues subsiste sous le nom de Faulat.

10° Fleury, hameau.

11° Lafon. hameau au sud-ouest du bourg.

12° Fontanges, hameau.

13° Galinière (la), hameau.

14° Gauzidon. hameau.

15° Goutevert, hameau sur un puy.

16° Junie (la), village sur la Rance, au sud de Vitrac.

17° Lauriac-Bas, villages contigus, près du bourg. Un des puînés de la fa mille de Méallet portait le titre de seigneur de Lauriac.

18° Lauriac-Haut,

19° Maison-Rouge, hameau

20° Marchand (le), village sur la Rance.

21° Martinie (la), hameau du côté opposé au précédent.

22° Mas (le), village.

23° Monginoux, hameau.

24° Montplaisir. hameau.

25° Moulin-de-Corsac, hameau.

26° Moulin-de-Serieys, hameau.

27° Muraiel, hameau et jolie campagne, bien situé» à mi-coteau, et entourée de bosquets et de prairies. Il appartient aujourd'hui à M. Chaumont, ancien notaire à Vitrac, dont la famille avait reçu Muratel par mariage, vers 1700, d'une famille de La Tour.

28° Oustal (V), hameau.

29° Pas-dc-Péage (le), hameau.

30° Perriers (les), hameau.

31° Ptanches (les), village sur un plateau.

32° Planches-Basses (les), hameau vers Marcolès.

33° Pont (le), hameau.

34° Poujols (le), hameau près du bourg.

33» Puech (le), village au couchant de Vitrac.

36° Quayron (le), hameau.

37° Quiers (le), hameau.

38° Heyt, village près de Muratel.

39° Sallettes (les), village à l'est du bourg.

40° Serieys, village sur la Rance.

41° Tarinel, hameau.

42° Teinturier (le), hameau

43° Vaisses (las), hameau.

44° Valette, village près de Lauriac.

43° Vergue (la), hameau.

46° Violette (la), hameau.

47° Vigne (la), hameau.

48° Virade (la), hameau.


 

Chabrol dit que Vitrac était de droit écrit relevant d'Aurillac. Les officiers de Calvinet réclamaient les villages de Cavanac ét de la Bacalerie.

La prévôté de Boisset réclamait aussi quelques villages.

Vitrac fut compris pour 2,850 liv. dans la répartition de la taille de l'élection d'Aurillac, pour l'année 1696.

Les terres labourables de la commune sont d'assez bonne qualité, quoique légères et sablonneuses; les prés donnent eu majeure partie un bon produit

Le 20 juillet, il se tient à Vitrac une foire, bonne pour la vente des moutons.

P. »■ C.