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 La commune de St Santin Cantalès aujourd'hui

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Santin-Cantalès (st). — Cette commune dépend du canton de Laroquebrou et de l'arrondissement d'Aurillac. Elle est bornée au nord par celle d'Arnac ; au sud, par celles de Nieudan et de Laroquebrou; à l'est, par les communes de Saint-Victor et de Saint-Illide; celles de Cros et de Montvert la confinent a l'ouest.

Sa superficie est de 5,400 hectares, dont 700 h. en terres labourables; 1,000 h. en prés ou pâtures; 1,300 h. en bois; 400 h. en châtaigneraies, et 2,000 h. en bruyères.

Elle est arrosée par les rivières do St-Victor, de Soulane , de Detze ou Aize; les ruisseaux de Betaliones, de Sivernières, de Caldayrou , de Menouère, de Coënne, etc. Presque tous ces cours d'eau servent de limite à la commune.

La population est de 1,112 habitants, répartis dans 15 villages, 20 hameaux et 121 maisons.

St-Santin, le chef-lieu, surnommé Cantalès pour le distinguer do St-Santin-de-Maurs, à 1 myr. 2 kil. de Laroquebrou et à 2 myr. 1 kil. d'Aurillac, est un bourg de 80 maisons, bien bâti et embelli par les constructions nouvelles que l'on y fait chaque année. Il est situé dans une plaine très-circonscrite par l'encaissement des ruisseaux.

L'église est ancienne, et son architecture bysantine. Cette église, sous l'invocation de Saint Santin, était un riche prieuré qui remontait au XII° siècle; ses chapelles sont voûtées. Cette église aurait appartenu à un couvent qui était sur 4a place, au nord de l'église; il en reste quelques fondements. On ne sait de quel ordre il était. Il fut incendié, ainsi que l'ancienne église et une partie du bourg, par les huguenots. Cette ancienne église était, à ce qu'il paraît, celle de la paroisse, et sous l'invocation de saint Jacques et de saint Philippe; il n'en reste plus que des décombres. Il y existait un souterrain dont on n'a pas osé fouiller les profondeurs. Ces faits ont été confirmés par les fouilles faites aux environs.

L'église actuelle a 24 mètres de long. Le clocher est de forme carrée, et un porche se trouve au-dessous. On remarque, dans une des chapelles, un bon tableau représentant saint Jean-Baptiste.

Guérin de Selve fut prieur de Saint-Santin en 1251 ; il fit, cette année, un traité avec Bernard do Villa, chevalier, par l'entremise de Guibert de Fontanges, Pierre de la Croix-Barrès et de Géraud La Calm. chapelain de St-Santin, au sujet du lieu de St-Quiral. Garnier de la Forêt, recteur en 1340 ; il se démit en fa veut de Pierre de Folholes, qui devint prieur en 1341, et il acheta, en 1349, un affar à Pruns. Frère Jean Guart fut prieur en 1484. Pierre Pradal, curé de St-Santin, acheta, en 1490, certains héritages de Pierre Joue et de Delphine la Beccarie, sa femme. Pierre Lescole, curé en 1524. Frère Christophe d'Alhars fut curé on 1530. Antoine ou André de Brezons, protonotaire du pape et chanoine de Saint-Flour, avait été prieur de St-Santin en 1550, ainsi que de St-Chamand, Glenat, etc. Louis de Bossac lui succéda en 1551. François de Caissac, seigneur de la Vernière, était prieur en 1602; il vendit des rentes du prieuré pour satisfaire à l'ordonnance de 1588 sur la contribution imposée au clergé. Louis de Caissac, oncle d'Edme seigneur de Sédaiges, était prieur en 1666 Jean Béons, curé en 16S2. M. Augustin de Meaupon , évêque de Castres , sénéchal de Carcassonne , avait été prieur de St-Santin, de 1691 à 1693. François Lagarde fut prieur en 1695. Jean d'Aguzon, curé en 1707. Jean-Balthazar Dizeram, en 1715 ; il restait à Paris. N. d'Anthaine, prieur en 1725. Simon Théand, en 1728. François-Géraud Fréjeac, curé en 1750. N. May en 1759.

Le prieuré de St-Santin dépendait du chapitre de St-Géraud d'Aurillac. Ce prieur devait acquitter annuellement aux chanoines, à la fête de Saint-Clément, une redevance de 86 ferrats (vase de cuivre dont on se sert dans la Cantal pour la provision d'eau), ou 154 pintes et demie de vin blanc à raison de sept pauques (bouteilles) par ferrat, à prendre sur les revenus du prieuré.

Il y a près du bourg une chapelle dédiée à saint Jacques et à saint Philippe.

Le bourg de St-Santin remonte à une haute ancienneté. Il y a un reste de tour qui porte la date de 800. On prétend qu'un acte du prieuré remonte à 900.

La seigneurie de St-Santin a appartenu anciennement à la famille de Villa. Astorg de Ailla se-fit religieux et donna à l'abbaye de Valette, en 1170, le village de Besse. Bernard de Villa , seigneur de St-Santin et de Vais , vivait en 1260. Guillaume de Villa , chevalier, fit, en 1506, des dons considérables à l'église de St-Santin. Il fit hommage, en 1322, à Géraud de Montai pour l'affar del Marat et son repaire de Vais. Il mourut avant 1345.

Aimery de Malfaras jouissait de la seigneurie de St-Santin en 1415. Les rentes de ce fief appartenaient, en 1789, au duc de Caylus.

Les villages et hameaux de cette commune sont .

Barrière (la), hameau et joli château situé à l'est du bourg; il fut bâti en 1408, par un sieur Jean Barrière, notaire à St-Santin. Antoine de Gasq fut seigneur de la Barrière en 1460. Jean, son fils, n'ayant pas d'enfants, maria sa sœur Marguerite , en 1546, à noble Jean de la Salle, et lui porta la Barrière en dot Louis de la Salle, en 1694, servait à l'arrière-ban pour Jean de Sannac de Montlausy, avec chevaux et équipage. Il entra dans l'escadron des gentilshommes d'Auvergne , commandé par le comte de Chavagnac. Cette famille avait fait ses preuves devant M. de Fortia. La Barrière est aujourd'hui à M. de Bar, d'Argentat, qui le tient de M. de La Salle.

Bélair, hameau.

Bernat, hameau.

Bitarelle-de-Pogiès (la), hameau.

Bitarelle-d'Uzol (la), hameau nouvellement construit.

Borie (la), moulin et hameau.

Bout-de-la-Côte (la), hameau près de Cazaret.

Camion, village.

Camp-d'Uzol (le), hameau.

10° Canaugue, hameau.

11° Cas, village au sud du bourg, vers Nieudan.

12° Cazaret, village au sud de St-Santin, sur un plateau. « Il a acquis de l'importance par la découverte qu'on y a faite, il y a quelques années , d'une mine de plomb argentifère. (Voir, sur cette mine, l'article Minéralogie.) En 1523, N. Géraud Cortès, seigneur de Selves, habitait Cazaret; Louis de Massebeau, écuyer, y résidait en 1686.

13° Combel. hameau.

14° Combret. village au sud de St-Santin.

15° Coste (la), hameau près de Cas.

16° Espinat (l’), village au sud du bourg, sur un petit plateau.
17° Fraleix, hameau.
18° Genestou, hameau.
19° G ineste, village.
20° Leybros, hameau et château entre St-Santin et St-Victor, habité en 1424 par Guillaume de Veyrac, damoiseau, Sr de Selves.

21° Louiset, village avec un moulin.

22° Landat (la), hameau.

23° Malbert. village à• l'est du bourg, entre deux cours d'eau.

24° Manserguies, village près des bois, à l'ouest du chef-lieu.

25° Menoire, hameau.

26° Monédières. village dans les bois et les marais, sur le chemin de Montvert.

27° Moulin de-Cazaret, hameau près duquel s'ouvre une des galeries de la mine argentifère. Le ruisseau qui fait mouvoir ce moulin coule sur des sables aurifères qui ont été l'objet d'un rapport à l'Académie des sciences par son président, M. Becquerel.

28° Pérel, hameau.

29° Progiès-la-Cam, hameau.

30° Ponteirol, hameau.

31° Pruns, village près de Leybros et au sud du bourg, avec un château. Le village est considérable. C'était un fief relevant de Laroquebrou. Hugues de Mazeroles, damoiseau , en fit hommage, en 1325, à Géraud de Montai, baron de Laroquebrou. Pons de St-Cristophe en était seigneur en 1510. Nicolas de Pralat était possesseur do Pruns en 1463; Christophe d'Alhars, en 1470. En 1487, Jean de Boussac , seigneur do Pruns, épousa Raymonde de Leygonie; leur fils habitait Pruns en 1727. Ce fief passa, par donation, à la famille de Leygonie, qui fit reconstruire le château presque en entier, en 1769. Le représentant actuel de cette famille est M. Charles de Pruns, dont le père avait épousé MiU d'Apchier de Brassac, fille aînée du comte de Châteauneuf-d'Apchier.

Il existait, en 1408, un village du nom de Marty auprès de Pruns; il est aujourd'hui totalement détruit.

32° Puech-Chaumeils, hameau.

33° Rames (St), hameau ou jadis était un oratoire.

34° Rieu, hameau.

55° Sanhabous, village dans les bois, sur le chemin de Montvert.

36° Vais, hameau et château sur la rivière de Detze et un autre ruisseau qui l'entoure. C'était un fief relevant de Laroquebrou , qui a appartenu à différentes familles. Bernard de Villa était seigneur de Vais en 1260; Jean Chazal, bourgeois d'Aurillac , en 1349; son fils vendit ce fief, en 1354, à N. Alzian de Griffeuil Adhémar de Griffeuil en fit hommage , en 1398f ainsi que de sa maison et de ses dépendances, à Jean de Montai, seigneur de Laroquebrou. H paraît, par cet acte, qu'il n'y avait pas alors de château construit. Dans le même hommage , on voit que ce fief avait jadis appartenu à Guillaume de Vais, qui le vendit au Sr Chazal, d'Aurillac, et qui l'avait acquis de Bertrand de Montai, au prix de 400 livres. Alzian de Griffeuil vendit, en 1412, le repaire de Vais à Jacques de Saint-Paul, bourgeois d'Aurillac. Antoinette, fille d'autre Jacques de St-Paul, fut mariée, on iAi8 , avec N. Pierre de Tournemire, seigneur de Marse. Leur petit-fils posséda Vais en 1521. N. de Tournemire, en 1568, fut victime des sévices des huguenots; ils s'emparèrent du château, jetèrent le Sr de Tournemire dans une prison où il resta longtemps, vu l'impossibilité où il se trouva de payer la forte rançon qui lui avait été imposée. Ce Tournemire avait droit à une chapelle à Notre-Dame d'Aurillac ; elle lui avait été concédée par le chapitre. Guy de Tournemire, seigneur de Vais, avait épousé Hélis de Montal. Il n'eut qu'une fille, Marguerite, mariée en 1605 avec Jean Dubois; elle lui porta la seigneurie de Vais. Jean acheta la seigneurie d'Arnac ou de la Beccarie et la coseigneurie de Pouls du seigneur de Laroche-Loupiac, moyennant 2,000 livres; il fit reconstruire, en i022, la chapelle du château de Vais, que les huguenots avaient détruite. Arnaud Dubois, seigneur d'Arnac et de Vais, fut anobli par lettres-patentes du roi Louis XIV, en date du mois d'avril 1647. On ne sait peut-cire pas quelles justifications il fallait faire alors pour être admis dans l'ordre de la noblesse; elles sont énumérées dans la commission d'enquête donnée au sujet de l'anoblissement d'Arnaud Dubois. On y voit que l'impétrant devait établir:

Son état, ses facultés, sa condition;

2° Sa fidélité au service du roi;

3° Ses biens meubles et immeubles, ceux de sa femme et leurs revenus;
4° De qui, comment et à cause de quoi ils meuvent;
5° De quelles charges foncières ils sont grevés;
6° Si l'impétrant est marié, a des enfants, quel nombre, de quel sexe, de quelle qualité; s'ils sont mariés, quels sont leurs biens;

7° S'il est franche personne et né en légitime mariage;

8° De quelle religion il est.

9° Combien lui et ses enfants paient de taille et autres subsides;

10° De quelle paroisse il est.

En outre, le juge commis doit faire appeler et assembler devant lui les habitants de la paroisse, et leur demander et enquérir s'ils veulent aucune chose dire, proposer et alléguer pour empêcher l'entérinement des lettres de noblesse , desquelles lecture et exposition doit leur être faite; doit déclarer le juge enquêteur si tous ou la plus grande partie d'iceux consentent à l'entérinement, et lesquels non.

Ainsi, la tradition des libertés franques s'était conservée jusque sous Louis XIV. Sans doute, alors le roi faisait le noble; mais le consentement du peuple était nécessaire. Il est vrai que l'anoblissement touchait à l'impôt, et que la maxime: Nul ne peut être impose que de Son consentement n'ayant pas cessé d'être en vigueur sous la monarchie jusqu'en 89, le moindre paysan d'une paroisse avait son mot à dire quand il s'agissait de conferer au grand propriétaire voisin les privilèges nobiliaires. Mais il n'en faut pas moins remarquer ce contrôle populaire qui intervenait même dans l'octroi des lettres de noblesse pour consentir ou empêcher leur entérinement. Quelque fiers que nous soyons de notre niveau social, ce droit de veto que possédait encore chaque paysan libre, au XVII° siècle, était bien à la hauteur de nos idées prétendues d'égalité.

Madeleine Dubois fit, en 1679, par testament, des dons considérables à l'église de St-Santin. Gaspard Dubois, seigneur de Vals en I685, avait épousé Françoise de La Valette, dont il n'eut qu'une fille du nom de Louise, qui fut son héritière , et porta en dot, le 7 décembre 1744. la seigneurie de Vais à N. Pierre de Métivier, écuyer , seigneur du Doux. Pierre était aussi seigneur d'Arnac, de la Besse, en Limousin, et coseigneur de Pouls; il habitait Vais en 1727. Leurs descendants ont possédé la seigneurie de Vais jusqu'en 1789. Aujourd'hui cette jolie propriété appartient à M. Rames , notaire et expert do la ville d'Aurillac; il y a fait beaucoup de réparations qui l'ont embellie et améliorée.

La famille de Métivier, citée dans le Nobilïaire d'Auvergne et dans l’ Indicateur nobiliaire de la France, par d'Hozier, serait venu;; de Guienne. Suivant M. Déribier, plusieurs de ses membres avaient été, en effet, conseillers au parlement de Bordeaux. D'après des lettres émanées de l'un d'eux, cette famille serait originaire d'Ecosse; elle a habité pendant quelque temps le Limousin, et parait être entrée en Auvergne par le mariage de Pierre de Métivier, en 1714. Ce qu'il y a de certain , c'est qu'elle fut anoblie en la personne d'Antoine de Métivier , père de Pierre, par lettres-patentes de Louis XIV, en date du mois de janvier 1698. Lesdites lettres-patentes constatent qu'elle a compté dans « son sein deux présidents » en la cour des aydes de Bordeaux et deux conseillers au parlement de la même ville ; que les membres de cette famille se sont tous distingués par leurs actions et leurs emplois , ayant toujours vécu noblement et imité les vertus do leurs  ancêtres; que Jean de Métivier, frère d'Antoine, a servi longtemps avec beaucoup d'application dans une compagnie des gardes du corps, puis en qualité » d'aide de camp du duc de Lorges pendant sept campagnes, pendant lesquelles il a donné des preuves de son courage et de son affection au service du roi; que Jacques de Métivier, fils d'Antoine, sert actuellement dans la compagnie  du duc de Lorges; que Raymond de Métivier, l'aîné, est mort au service ; que Jean do Métivier, autre de ses enfants, est capitaine du régiment ci-devant Joyeuse; que Louis de Métivier, après avoir longtemps servi dans la marine, a embrassé l'état ecclésiastique, et travaillé avec succès dans les missions du Canada et dans des emplois de distinction, etc., etc. Jacques-Philippe de Métivier de Vais, fils de Pierre, était capitaine général des chasses du prince de Monaco dans son comté de Carladès, en 1719. Son mariage avec Mlle Froquiére, fille du président de ce nom , qui était prévôt oivil et criminel en la prévôté du Carladès, amena le déplacement de la famille de Métivier, qui habita tour à tour, dès ce moment, Vais et Vic-en-Carladès.

Deux fils de Jacques-Philippe de Métivier moururent dans les colonies françaises avant la révolution; l'un d'eux était capitaine de grenadiers au régiment du Forez; l'autre, également officier; l'aîné, Géraud de Métivier de Vais, émigra en 1791 , et servit sous les princes frères du roi en qualité de capitaine de cavalerie. Louis XVIII lui donna le titre de comte en récompense de sa fidélité. Comme beaucoup d'autres émigrés français, le comte de Métivier de Vais sut, dans la vie pénible de l'exil, se passer des secours étrangers Il était marié avec N. de Veillan , appartenant à l'ancienne famille de ce nom. De ce mariage sont nés trois fils qui, suivant l'exemple de leurs aïeux, ont versé leur sang pour la France : Maurice et Justin de Méiivier, tués l'un et l'autre à la bataille d'Essling, en 1809, et Auguste de Métivier de Vais, ancien officier de l'Empire, chevalier de la Légion-d'Honneur et de Saint-Louis, auteur de considérations estimées sur l'art de la guerre. C'est aujourd'hui le seul représentant de la famille. L'une de ses sœurs, Emilie de Métivier, avait épousé M.Delolm de Lalaubie, maire d'Aurillac sous la Restauration.

37° Vergues, village entre Cazaret et le Bouret.

Il y avait encore dans cette commune un village du nom de Cascarède , qui n'existe plus depuis longtemps. Jacques de Péakt en était seigneur en 1309.

« Près de St-Santin-Cantalès, dit M Bouillet, au pont du Rouffet, on trouve l’unio elongata en grande abondance, ainsi que plusieurs autres coquilles univalves communes. Le hameau de Pruns, qui dépend aussi de St-Santin, est bâti sur de beaux prismes de basalte dont quelques-uns sont articulés.

St-Santin-Cantalès était de droit écrit relevant d'Aurillac. Cette paroisse avait adopté les articles 1 et 3 de la commune de Jussac.

Les terres cultivées reposent sur un fonds granitique et schisteux, rarement volcanique; les prairies sont d'un assez bon rapport et bien arrosées; les bruyères nourrissent de nombreux troupeaux de moutons, et produisent quelques récoltes de loin en loin, par l'effet des défrichements nommés issarts en langue du pays.

Le prieuré de St-Santin appartenait à l'abbé d'Aurillac, et la cure du même lieu était à la présentation du prieur du lieu.

St-Santin-Cantalès fut imposé à 5,400 livres dans la répartition de la taille de 1696, pour l'élection d'Aurillac.

P.de C.

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