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La commune de St Georges aujourd'hui

Document tiré  du Dictionnaire Statistique du Cantal de Déribier-du-Chatelet  Edition de MDCCCLII  (1852) Volume 1/5.

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Georges (st). — La commune de St-Georges dépend du canton nord et de l'arrondissement de St-Flour; elle est bornée au nord par celles de Mentières et de Tiviers; au sud, par les communes d'Alleuze et d'Anglards; à l'est, par celles de Vabres et de Ruines, et à l'ouest, par la commune de St-Flour. Sa surface territoriale est de 3,200 hectares, dont 1,700 hect. en terres cultivées ; 950 hect. en prairies et pacages; 450 hect. en bois de diverses essences, principalement en pins et quelques bruyères.

Elle est arrosée par la rivière d'Andes et les ruisseaux d'Aiguesparses, de Vareillettes, de Charbiac et de Sègue-Roche.

Sa population est de 952 habitants, répartis dans 15 villages, 20 hameaux, 227 maisons.

St-Georges, chef-lieu, est à 4 kilomètres de St-Flour. C'est un petit bourg qui portait anciennement le nom de Brossadel ou Brossadol. Il est situé au confluent de l'Andes avec le ruisseau de Vareillettes. On y voit quelques jolies maisons.

L'église est sous l'invocation de saint Etienne et du saint Georges. Une partie en est fort ancienne, en forme de croix latine, et le chœur se termine en hémicycle. C'était jadis un prieuré à la présentation du prieur de Saint-Michel. Jean de Turlande, en 1010, donna cette église à Alboin de Brossadel, chevalier. Celui-ci en fit don au monastère de St-Flour. Guillot de Merle en fut prieur en 1507; N. Claude de Murat, en 1566; Jean de Soulavie, en 1581 ; Antoine Marmande, en 1679; Antoine Mallet, en 1710; N. Coste, en 1789.

Les villages et hameaux dépendants de cette commune, sont:

Barbiac, village. Ce village, ainsi que le hameau de Chalès, appartenaient l'un et l'autre, en 1477, à la famille de Leotoing.

La Barraque-du-Post-de-Chalès, hameau sur la route de Montpellier.

La Barraque-ile-Bellegarde, hameau.

La Barraque-de-Belair, hameau. Tous les trois nouvellement construits.

La Barraque-du-Pont de-Viadeyre, hameau.

Bellevue, village construit aussi récemment.

Le Besseyre, hameau.

Brons, hameau avec une très-jolie maison de campagne refaite à neuf depuis peu d'années par M. Gillet d'Auriac. La famille Gillet est une ancienne et honorable famille que l'on retrouve souvent dans les annales de St-Flour, où elle a longtemps exercé le consulat. Le Mas de Brons leur fut vendu en 1351 par décret de. Guillaume Saysset, de St-Flour, sur Bernard de Varnes, dont la famille en jouissait anciennement. Ils en sont resté possesseurs jusqu'en 1770, où M. d'Auriac en fit l'acquisition de M. de Brons, son parent. M. Gillet d'Auriac, dont le père était chevalier de St-Louis et émigré, a épousé en premières noces M"' de Sartiges de Sourniac, et en secondes, Mlle Onslow. Un moulin à scie, qui sert à l'exploitation du bois de son voisinage, a été construit à Brons.

Broussadel, hameau, ou Brousadols appartenant aujourd'hui à Mlle de Labro. Jadis il y existait un fort château qui fut pris et dévasté plusieurs fois pendant les malheureux temps des guerres civiles et religieuses; la guerre contre les Anglais en emmena la destruction en 1384. Quelques pillards, de la compagnie do Guillaume Gratia, s'emparèrent par surprise de cette place, en chassèrent la garnison que les consuls de St-Flour y avaient établie et se mirent immédiatement à l'œuvre pour s'y fortifier. Mais l'occupation de ce château, sis à une demi-lieue de St-Flour, avait répandu l'effroi dans cette ville. Les habitants, les consuls, et même le vicaire de l évêque, se réunirent et se concertèrent pour envoyer une expédition armée pour le reprendre. L'attaque fut impétueuse; les palissades qui fermaient les avenues du fort furent enlevées et le feu mis au château. Les pillards qui l'occupaient voulurent alors se rendre; mais toute capitulation leur étant refusée, ils furent tous passés au fil de l'épée. L'on se saîsit du butin qu'ils y avaient amassé, et la destruction du château fut consommée.

Cependant, le sire de Brossadols, blessé dans ses intérêts, attaqua la ville de St-Flour en dédommagement; mais ceux-ci obtinrent leur rémission par lettres patentes du mois de juillet 1384, accordées par Jean, fils de France, duc de Berry et d'Auvergne, lieutenant du roi. Il y est dit : «  Il est accordé rémission et pardon aux consuls et habitants de St-Flour d'avoir détruit et incendié le château de Brossadols et tué les pillards de la compagnie de Guillaume Gratia  qui le détenaient; en considération de la bonne et vraie obéissance desdits

consuls et habitants, qui ont détruit ledit château pour le bien public, parce  qu'il était situé à demi-lieue de St-Flour, forte place qui pouvait nuire à ladite ville et au pays des environs, si elle avait été occupée par les ennemis; que le sire du château n'avait pas les facultés de la garder sûrement; que le bailli en avait ordonné la destruction; que les habitants de St-Flour ont plu» sieurs fois prêté des hommes pour la garde dudit château au sire d'iceluy, » qui les a renvoyés au moment où plusieurs pillards s'y sont introduits et où ledit Gratia et fa compagnie étant à Murat, allaient s'y rendre. Pour éviter la fureur, meurtres et autres crimes de ladite compagnie, le vicaire de l'évêque de St-Flour et les bonnes gens de ladite ville s'assemblèrent en armes, furent au devant dudit château, qui était tenu en arrière-fief dudit évêque, l'assaillirent, rompirent le pallis (ou palissades) et y mirent le feu; durant lequel assaut lesdits pillards voulurent traiter, ce qui ne fut point effectué; les assaillants abattirent, tuèrent et mirent à mort tous ceux qui étaient dans ledit château, prirent et emportèrent tous les harnais et autres biens qu'ils y trouvèrent. »

On croit que Jean Chandon, général anglais sous Charles VII, avait campé a Brossadols, dans le champ nommé de Las-Peyras.

En 1575, Henri de Latour-d'Auvergne, duc de Bouillon, ayant traversé ces montagnes, faillit être assassiné près de Brossadols.

En 1452, Aymon de Brossadols restaura le château qui était resté en ruines pendant 68 ans, et vint l'habiter.

La seigneurie de Brossadols avait donné son nom à une très-ancienne famille, dont la première tige se perdit dans celle de Turlande ; elle était alors très puissante et possédait les seigneuries d'Anglards, de Cussac et de Mentières. Le plus ancien connu est Annet de Brossadols, qui, avec son frère Albin, figura comme témoin dans l'acte de donation fait en 100" à l'abbé de Cluny, saint Odilon (du lieu d'Indiciat), pour y fonder le prieuré de St-Flour. Bertrand de Brossadols, fils d'Annet, soumit son fief au même prieuré, en 1030. Aymon de Brossadols refusa, en 1270, l'hommage de sa terre A noble Guerin de Châteauneuf, seigneur d'Apchier. Ce différend fut terminé en 1276 par l'arbitrage de Marqués de Geoffroy. Nous avons vu qu'Aymon de Brossadols avait restauré le château en 1452. 11 fit des dons considérables à l'église de Notre-Dame, de Saint-Flour. Charles de Brossadols vendit, en 1472, à Guinot de Jonvenroux, une partie de sa seigneurie. Jacques fut, en 1528, le dernier seigneur de Brossadols et de Saint-Georges. Cette terre fut alors démembrée; une partie passa dans la famille de Lastic de Sieujeac; l'autre partie, composée des seigneuries de Bégus, de Broussad et des Huttes, dans celle de Méallct de Fargues; nous y reviendrons à la commune de Vabres.

Les Tablettes historiques d'Auvergne (tome 2, p. 28), contiennent uoe charte en patois portant échange entre le dauphin d'Auvergne et Aymon de Brossadols, des seigneuries de St-Ilpize et de Brossadols, que nous allons consigner ici.

Qu'il soit notoire.... etc., que le dauphin comte d'Auvergne, noble Aymon de Brossadols, noble Béatris , fille de Bte Pelos, et ses fils, firent échange ainsi qu'il suit:

Que noble Aymon, son épouse et son fils donnèrent et octroyèrent au dauphin tout ce qu'ils avaient à St-Ilpise , ainsi que le gouvernement de Solazoït (Salzuit) et tout ce qui appartenait à la seigneurie de St-Ilpise, en quoi que cela consistât. Le dauphin donne à Aymon et a son fils la seigneurie de Brossadols, qu'il possédait, ainsi que ses pareils; il lui donné Ruines avec toutes ses appartenances , ce qu'il avait à Faveyroles, ainsi que la suzeraineté qu'il avait sur Pe de Brossadols et sur les Maisons; lui donne tout ce qu'il avait sur la voie publique de Coren, touchant la terre de Hugues de Rochas, vers la Margeride, et ce qu'il avait au Buisson, du cote de St-Flour, excepté la seigneurie de la cour du château de Corbières et de Chaliers; et les chevaliers doivent tenir d'Aymon tous les fiefs qu'ils tenaient du comte, leurs châteaux et leur juridiction. Quant à Ruines et à la seigneurie des Maisons, noble Aymon fut homme-lige du comte et fut près de lui, et jura fidélité, sauf ces conditions que le comte ne doit pas le submerger et que s'il le domine, ce ne doit être que par le serment; il lui doit faire échanger et jurer ceci à ses fils quand ils seraient libres. Le comte ne doit chercher ni acheter rien de ce que le noble Aymon avait à Verdezun, faisant partie de l'affar de Saint-Ilpise , et qui appartient au comte. Noble Aymon n'est tenu à rien ni ne doit rien lui en demander. Toutes ces conventions à tenir et à garder pour toujours et de bonne foi. Il jura sur les saints Evangiles, et signèrent : le comte, noble P°, le vicomte de Polignac, G. de Champeils , Albert de Chavanon, W. Felletz, Marrets , W. de Montrognon, Silve; et ceci à tenir jurèrent : noble Aymon, Garin de Châteauneuf, Hugues Dains Lécuyers, le viguier de St-Flour, G. de Vernès, Pe de Chatz, Amblard de Brezons , Pe de Sagnes, Abo , Rotland. W. Dalmas; et avec ceci doit aimer le comte Aymon, et maintenir et aider à défendre tout ce qu'il aura eu de lui.

L'an 1201 , régnant Philippe, roi de France; Rorert, évêque.

10° Chales, hameau sur la route.

11° Charbiac. village sur le ruisseau de ce nom. Jacques de Brossadols vendit, en 1528, ses rentes de Charbiac à Pierre de Sagnes, seigneur de Grizols. Ce village appartenait encore à la famille de Sagnes, en 1765.

12° La Chassagne, hameau et château ayant une grosse tour carrée. François de La Chassagne fut appelé au ban en 1675. L'évêque de St-Flour y possédait un domaine.

13° Le Coutelier, hameau et moulin.

14° Cousergues, gros village sur le chemin de Villedieu.

15° Cussic, bameau qui avait donné son nom à une famille noble du pays. N.-Michel de Cussac était seigneur del Pradelles en 1498.

16° Cussaguet, hameau aujourd'hui abandonné. C'était un fief qui dépendait de la seigneurie d'Anglards. Près de ce hameau on trouvait encore, en 1716, la chapelle de St-Cirgues, batie sur un rocher; sur un autre rocher voisin, et près du ruisseau de Charbiac, on remarque des vestiges de bâtiments; ou suppose qu'il se trouvait là un château. Cussaguet a donné son nom à une forêt de grande étendue, traversée par les ruisseaux de Petge et de Charbiac, qui appartient au gouvernement.

17° Ferrier , moulin.

18° Flammargues, village sur le chemiu d'Anglards.

19°Les Huttes, moulin.

20° Grizols, village dans la plaine. C'était un fief qui appartenait, en 1274, à Guillaume Febrepel. Le monastère de St-Flour en était seigneur. Hugues de Grizols en était seigneur en 1297. Jean Clavillers en fit hommage à l'évêque de Clermont en 1378. Jean Roddier le possédait en 1402, d'où il passa dans la famille de Ponsonnaille. Bonnet de Ponsonnaille en fit hommage, en 1499 à M. Charles de Joyeuse, évêque de St-Flour. Pierre de Sagnes fut aussi seigneur de Grizols au XVII° siècle, et Pierre Aymeri, juge, de St-Flour, en jouissait en 1776.

21° Le Mas-de Reyrolles, hameau.

22° Mons, gros village. Il y avait une chapelle dont il reste quelques ruines. Une ancienne tradition rapporte qu'il y a existe' un monastère, sur les fondations duquel plusieurs maisons auraient été construites; mais aucun titre n'en fait mention. On remarque aussi à Mons, dans les champs qui occupent au nord un large plateau, une certaine quantité de poterie romaine et de briques éparses et brisées, ce qui ferait supposer que les Romains auraient séjourné dans rette localité; des débris de leur ciment le confirmeraient. L'affar de Mons était, en 1323, à Bernard de Vernet, bourgeois de St-Flour; Hugues de Manbac, évéque de St-Flour, en était seigneur en 1398. 11 passa ensuite dans la famille Polhier de Séveyrac. Jean de Séveyrac vendit, en 1531, les rentes de Mons à N. Jean Pothier, seigneur de Vareillettes Antoine d'Escorolles , habitant de St-Flour, était seigneur de Mons en 1015 Son fils le vendit, en 1616, à Antoine de Molen de la Vernède. Gabriel-Augustin de Molen de la Vernède jouissait, en 1769, de Mons et de Colzat Il appartient maintenant à M. Felgère de St-Flour.

23° Moulin-de-Fabre, hameau.

24° Palageac, village bien bâti, près la route de Montpellier.

25° Petge, village sur un plateau rapproché d'Anglards, avec une belle forêt de pins.

26° Le Peyrou ou Pirou, gros village à l'embranchement de la route de Montpellier avec le chemin de Ruines. Il est entouré de bois de pins. Deux écoles pour l'instruction de la jeunesse avaient été fondées dans ce village. 300 livres de revenu avaient été assignées à chaque école a\ec une maison convenable. En 1789 on répara les bâtiments avec l'autorisation de l'évêque; on y instruisait gratuitement trente garçons, et l'instruction était donnée aux filles par les sœurs ou filles de la Croix. Près du village du Pirou on remarque un monticule entouré d'un fossé; on n'a point vérifié s'il ne serait pas un tumulus. Il est plus probable que dans les guerres contre les Anglais il avait été établi un camp sur cette colline. Une chapelle avait été construite au Peyrou par M. d'Artis; Elle est tombée en ruines faute de ressources.

27° Reyrolles, village qui dépendait, en 1501 .du chapitre et de l'église de Ruines.

28° Saint-Michel, village près du chef-lieu, avec un moulin. C'était jadis un riche prieuré avec un château détruit, sur un plateau plus bas que le village. Le prieuré de St-Urcize lui fut uni. Jean Jouvenroux fut prieur de St-Michel en 1486; Annet de Fontanges l'était en 1599; Louis de Saulnier, en 1685. Le Sr de Lastic, en 1591, s'empara du château et du prieuré de St-Michel et y mit pour le garder le Sr du Gilbertès. Mais, en 1593, Antoine de Jouvenroux le reprit au nom d'Annet de Fontanges. Pendant quelque temps, le capitaine Laforêt occupa le château de St-Michel avec une garnison, pour faciliter la levée des dîmes que les habitants du pays se refusaient a payer. Mais, comme la bonne foi de ce capitaine était très-équivoque, ainsi que sa fidélité aux intérêts du roi, le bailli des montagnes dut le faire remplacer.

Le chapitre cathédral do St-Flour nommait le prieur de St-Michel.

29° St-Thomas, moulin. Il ne reste rien de la chapelle et maladrerie de ce
nom, dont les revenus furent donnés à l'hôpital de St-Flour.
30° Sallecrus, village.
31° Soubizergues, village entre Mons et le chef-lieu. Guillaume de St-Flour en fit hommage, en 1342, à l'évêque Archambaud.
32° La Valette, hameau.

33° Vareillettes, village et château construit dans le XV° siècle. Il est formé d'une grosse tour carré-long. Il était flanqué jadis de quatre tourelles en cul de lampe; il n'en reste plus qu'une seule aujourd'hui. On entre dans le chateau par un perron qui communique avec la tour. Au-dessus de la porte d'entrée et de la fenêtre du deuxième étage existe un mâchicoulis dégradé, établi sur le côté de la tour seulement. Après sa tentative infructueuse sur St-Flour, le capitaine Merle vint se venger sur le château de Vareillettes. Il s'en empara le 15 août 1578 et le pilla. La justice de Vareillettes était le droit coutumier avec appel à Riom.

Vareillettes était un fief dont le titulaire le plus anciennement connu est N. Hérail de Polhier qui vivait en 1484. Son frère, Armand, fonda la chapelle de la Trinité dans l'église de St-Georges; elle a toujours appartenu aux seigneurs de Vareillettes. Le dernier abbé de St-Alyre, à Clermont était un Pothier (Polhier).

François de Murat devint seigneur de Vareillettes en 1591, par son mariage avec Catherine de Polhier dont le père n'avait eu que des filles. César de Murat vendit en 1746 cette seigneurie à N. de Lastic de Sieujeac, comte de Parentignat. Elle devint ensuite la propriété de M. Podevigne de Granval, de M. Rérole, et enfin de M. Debrugier de Rochebrune, vicaire général du diocèse de St-Flour, qui, sa famille étant éteinte, la donnée au séminaire. Vareillettes appartient aujourd'hui à M. de Labro, qui a fait avec le séminaire l'échange de ce château contre celui de Bégus.

34° Le Vernet, autrefois Varnes, hameau. Il appartenait en 1323 à Bernard de Varnes, damoiseau.

Le sol de cette commune est argileux et schisteux. Il est productif en froment, mais principalement en seigle. Ses prairies sont de bonne nature et ses pacages de bonne qualité.

La commune de St-Georges, dans la répartition de l’impôt de 1696. fut comprise pour une somme de 2,500 livres.

Suivant le procès-verbal Veny, et le concordat des officiers de Riom et de St-Flour, de 1621, l'entière paroisse de St-Georges était du ressort de Riom.

Les justices qui s'étendaient sur elle, étaient: celle du prieur de St-Michel, pour ia plus grande partie. Ce prieuré, et plusieurs autres petites justices particulières, savoir : Brons, Brossadel, Les Hutes, Cousergues, Palageac, Grizols, Chalès et Charbiac, étaient des fiefs du duché de Mercœur, et régis par la coutume. Mais il y avait quelques parties dépendantes du mandement d'Anglars, tenues en fief de Carlat et régies par le droit écrit.

 

P. de C.