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Nait dans le Cantal le 5 avril 1945
Enfance cantalienne dans le monde paysan.
Famille italienne de métayers en Lombardie.
Père astrologue à Mantoue (la patrie de Virgile).
Mère d'origine béarnaise
L'épisode de la mort de son père nourricier en 1958 est développé dans un enfant sans ami (Buchet/Chastel, 1974 et 1998).
Prédilection pour les auteurs américains : Steinbeck, Caldwell
Habite toujours dans le Cantal, à Saint-Paul-des-Landes.
Professeur de collège à Aurillac.
 
Ouvrages :
 
1967 : L 'écorce, Buchet/Chastel.
Ce premier roman, écrit à l'âge de vingt ans. sera. par non conformisme : "paysan ".
A Ia suite de Pierre-Henri Simon (Le Monde), la critique remarque cet ouvrage qui remet à l'honneur un genre littéraire presque totalement tombé en désuétude. Prix des Volcans, prix Eùgène-Le-Roy, finaliste du Prix des Libraires.

1968 : Soleil-Haut, Buchet/Chastel.
Bourse de la Fondation de Ia Vocation.
Réédition par Hubert Juin, chez Marabout.

1974 : Dimanche d'août, Buchet/Chastel.
 réédité sous le titre : Un enfant sans ami.
 
J.C SORDELLI a repris sa plume d'antan, entre lyrisme et sensibilité. Après "la dernière saison", il vient de publier "Un enfant sans ami". Souvenirs d'une enfance à la campagne sur les pas de petit Jean qui vient de perdre son père, le centre de son univers. A coup de traits sensibles comme le petit Jean, JC SORDELLI brosse la vie rurale des années 50-60, les inquiétudes du père éleveur face à la sécheresse, aux orages intempestifs, ses préoccupations pour une meilleure fenaison, sa tendresse pour les bovins... (extrait du quotidien La Montagne)

1977 : Renaissance, Buchet/Chastel.
Vingt ans sans publication.

1997 : Retour au roman.
La dernière saison, Presses de la Cité.
 
"Durant les premières années du XX°, le progrès ne s' est guère avancé dans ce village du nord du Cantal, établi en bord de rivière, à la croisée de herbages et de la forêt. La tradition rythme le temps et renouvelle les gestes, les cycles, les célébrations rituelles marquant les fêtes, les naissances, les morts, les fenaisons. Marie Thel, depuis l'enfance, est l'amie de Victor Désir. Entrés dans l'âge adulte, ils vivent un mariage incertain. Entre la résignation et les hasards de l'émancipation, Marie n'hésitera pas .Une légende atteste qu'il s'était bâti là, autrefois, une ville magnifique par le foisonnement de sa végétation, l'abondance et la diversité de ses richesses...
En regard du portrait d'un vieil ermite, se détache la figure du baron Varin, descendant d'une famille dont tous les membres tentèrent avant lui de retrouver le trésor de la ville peut-être enfoui dans la forêt ou dissimulé dans la montagne."

2000-2001 : Lucien Souny réédite L'Écorce et Soleil-Haut.

2004 : Le mal rôde, l'Archipel
 
En même temps que les Constant, les Peyrit ont reçu une lettre. Deux millions... Trois jours... Sinon ta grange brûlera. À présent, volets fermés, Georgette et Louis Peyrit réfléchissent. Pourquoi eux? D'habitude, Louis répond aux attaques. Il n'est pas un lâche. Mais cette fois-ci, de toute évi­dence, le maître chanteur sait qu'il a vendu des terres, et qu'il a de l'argent.
Bientôt, tous les habitants du hameau des Escros se trouvent soumis au chantage du même« corbeau Lequel d'entre eux est l'auteur des missives anonymes ? Dans les foyers où se faufile Paillot, le simple d'esprit, fermentent les soupçons et les rancunes. Chacun, sous la menace du mal qui rôde, laisse deviner par bribes culpabilités, erreurs, désirs inassouvis...
Jean-Claude Sordelli tire d'un fait divers réel la sève d'un livre hanté où il dissèque, à la manière d'un anthropologue, le Cantal rural des années 60, grevé de ses rumeurs, de ses codes, de ses doutes et de ses peurs. Surtout, il déroule une prosodie riche, sensible et moderne, et bouleverse le train­ train du roman de terroir en y injectant une dimension faulknérienne.» (Massif Central)

2005 Ce grand pré mal fleuri
 
le village s'appelait Les Escros. Ses habitants, pourtant, valaient bien des honnêtes gens. Jour après jour, ils accomplissaient les mêmes besognes : soigner les poules, faire provision de bois, rentrer les vaches. Des cochons naissaient, d'autres mouraient. Le 11 novembre, on trinquait aux morts. On tuait le manque d'amour à coups de fusil. C'était un temps ancien mais qui devait durer toujours...

Que s'est-il passé? Une maison a brûlé. L'école a fermé. Le grand pré mal fleuri s'est envahi de ronces. L'ardoise est descendue des toits. Le vent a soufflé dans les granges. Enfin, la tempête et l'oubli ont achevé le travail des hommes.

Au chevet de la tradition paysanne, avec tendresse et mélancolie, Jean-Claude Sordelli raconte les travaux et les jours, les chagrins et les doutes, les grands espaces et les petites aventures de ce qui fut un village et n'est plus qu'un bras mort du temps.

 
2013 : Une soif de douceur