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Electro-Top

1975. Le 6 janvier l’ORTF est démantelé. La Première chaîne de télé, devenue TF1, sensible à l’année de la femme, se pare de ‘‘la couleur’’.

♪♫ Pour séduire encore et encore, le bal devient incontestablement un spectacle à part entière.

Le jeu de scène des cuivres et des guitares, les changements de costumes et de décors, les tirs de mini feux d’artifices, la projection de courts métrages et d’images psychédéliques mettent en valeur les danseuses-choristes qui s’intègrent définitivement dans ce paysage artistique. Elles ne sont plus une troupe rapportée au gré des contrats.

** L’éclairage commandé par un pupitre ‘‘show-light’’ très sophistiqué clignote au gré des graves et des aigus.

** La sonorisation est de plus en plus puissante, elle dépasse les cinq cents watts.

** La batterie est amplifiée par plusieurs micros Shure, AKG, Beyer... Pour un meilleur confort d’écoute et par souci d’améliorer le rendement, les enceintes acoustiques en retours de scène s’imposent.

** Le guitariste, pour être compétitif, utilise des pédales d’expressions qui produisent sur les sons des effets de distorsion, de wah-wah, de chorus, de flanger…

Pour authentifier leur niveau musical, les orchestres greffent à leur répertoire une ou plusieurs pièces d’œuvres classiques. Ils choisissent l’air du Va piensero de l’opéra de Giuseppe Verdi, Nabucco. Waldo de los Rios vient de le moderniser (Août 1974) en y ajoutant une rythmique populaire, ce qui ne ravit pas les puristes, mais… Le disque se vend à des centaines de milliers d’exemplaires démocratisant l’art lyrique.

Animés par les mêmes raisons et par respect de leur standing, les instrumentistes sélectionnent également une musique de film : ceci paraît incontournable.

Ils s’approprient la chanson légère de la bande originale du film culte Emmanuelle écrite par Pierre Bachelet (Juin 1974). Le scénario est tiré du best seller érotique d’Emmanuelle Arsan, mis en scène par Just Jaeckin, Vichyssois de naissance.

Mélodie d'amour chantait le cœur d'Emmanuelle,

Qui bat cœur à corps perdu.

Mélodie d'amour chantait le corps d'Emmanuelle,

Qui vit corps à cœur déçu.

Martial Ténor, attaché plus que jamais au visuel ajoute à cette exécution musicale quelques images torrides tournées par l’actrice principale du film. Un appareil ‘‘super 8’’permet de projeter sur un écran Sylvia Kristel, mannequin Hollandais au jeu divin qui découvre les plaisirs saphiques prodigués par Bee et les raffinements de l’amour en compagnie de Mario.

Pour être ‘‘tendance’’, le groupe vient d’être remanié : deux danseuses-choristes remplacent le trompette et le trombone. Les solistes en blanc, les musiciens en costumes rouges chemises noires, cols sortis sur les revers de vestes, donnent une fière allure à cette formation.

Elle propose dans le style variété ce qui n’est pas commun pour un orchestre de bal, son premier 45-tours (un seul titre) : Poème à Ludivine sous le label ‘‘Baccara International’’. Ténor, le compositeur, assure la face instrumentale à la clarinette, au synthé et le récitatif. Gérard, le soliste bien dans son registre, donne un autre relief à la face chantée.

Ludivine / ton nom se dessine / Sur de l’opaline / en lettres d’or.

Romantique / rêve bucolique / Pour moi angélique / puis tout s’endort.

La bande son, enregistrée par les techniciens de René Coll à Fendeilles de Castelnaudary, est réalisée avec sensibilité par le cartésien Roland Ribière aux claviers, Bob Costalat à la guitare, François Boucher à la basse et Nounours (Daniel Pouzerat) à la batterie. La chanteuse Marie-Jo Ribière apporte avec pureté et justesse la touche finale.

Le master ainsi obtenu est retravaillé et mixé par l’ingénieur du son ‘‘La Chouette’’ au studio Fernand Raynaud de Vic-le-Comte.

Le succès de ce slow interprété en la cathédrale Saint-Étienne de Cahors est très différent de celui remporté avec humour par Marie-Jo dans La Bonne du curé (Annie Cordy) à l’occasion de l’Intervilles de Croquelardit en Agenais.

Les jeux sont placés sous la houlette du présentateur vedette de la télévision Guy Lux, partenaire de Coluche dans le Schmilblick. Sur le podium, installé face à l’esplanade envahie par plus de deux mille personnes, la chanteuse en tenue de soubrette, balai en main, reçoit la bénédiction du ‘‘Père Gérard’’ vêtu d’une authentique soutane. Il est coiffé d’une barrette et en guise de bréviaire il exhibe le magazine ‘‘Lui’’ qui parle d’elles sans retenue.

Jane Birkin y est dévoilée dans son plus simple appareil, prenant des poses alléchantes au cours d’un office singulier intitulé ‘‘Érotojane’’ valable pour les quatre saisons, par l’obscur ‘‘clerc’’ Serge Gainsbourg : Alléluia, Alléluia !

J’voudrais ben, (ouin ouin ouin) / Mais j’peux point, (ouin ouin ouin)

C’est point commode / D’être à la mode / Quand on est bonne du curé…

Mais quand le diable qu'est un bon diable me tire par les pieds

Ça me gratouille, ça me chatouille, ça me donn' des idées…

J'fais qu' des bêtises derrièr' l'église / J'peux point m'en empêcher

Dieu me pardonne j'suis la bonn' du curé.

L’on paraît sage à Moussages près de Mauriac, mais seulement en apparence. D’habitude c’est la bonne formation de Jo Fraissange le solide accordéoniste local qui officie dans la petite salle du café Roche.

Aujourd’hui, c’est différent, la surprise est de taille, pas de concurrence avec la grosse formation de Roger Mambré qui se produit ce même jour dans un grand dancing de la région.

Le jovial et malicieux Zizi-Musette aux longs cheveux frisés est accompagné par sa fille Marzia au chant et à l’orgue Farfisa muni d’une boîte à rythme ce qui est assez nouveau. Il faut espérer que cette machine ne va pas nous conduire vers une suppression du batteur.

Enthousiasmé par les vibratos de la diva, le gros Patrick fond littéralement. Il n’en a plus ‘‘rien à cirer’’ de nos piètres balivernes et autres billevesées de mauvais goût. Il ne résiste pas à l’envie d’aller lui faire un peu de ‘‘gringue’’ et s’avance vers elle :

─ Mademoiselle s’il vous plaît, pouvez vous m’offrir une modeste jouissance ? Interprétez-moi avec votre forte personnalité ‘‘Z’avez pas vu Marzia’’ de Nino Ferrer l’Italien de Montcuq (Lot).

Oui, je sais ce que vous pensez, ce n’est pas classieux, mais il y a pire !

Z'avez pas vu Mirza ? Oh la la la la la la (et c’est aussi bien comme ça !)

N’empêche que cette ingénue a du chien. Elle chante avec force et conviction, son étonnante et sympathique composition La saucisse de Strasbourg qui a le pouvoir magique de dérider les danseurs les plus ‘‘constipés’’. Ils reprennent dans la foulée le refrain qui devient rapidement ce qui est une grande qualité, une rengaine.

La saucisse, la saucisse, la saucisse de Strasbourg.

La saucisse, la saucisse, la saucisse de Strasbourg.

Ce fantasque accordéoniste de Saint-Étienne de Chomeil, siffleur émérite, vendeur de fromages de chèvres en semaine, fait du Zizi de Pierre Perret qu’il porte au pinacle son hymne à la joie, ogué, ogué !

Tout, tout, tout, vous saurez tout sur le zizi

Le vrai, le faux / le laid, le beau

Le dur, le mou / qui a un grand cou

Le gros touffu / le p’tit joufflu

Le grand ridé / le mont pelé

Tout, tout, tout, j’vous dirai tout sur le zizi.

Zizi Musette nous gratifie avec fantaisie d’un brin d’amour pour la Fernande de Georges Brassens.

Quand je pense à Fernande / Je bande, je bande

Quand j' pense à Félicie / Je bande aussi

quand j' pense à Léonore / Mon dieu je bande encore

Mais quand j' pense à Lulu / Là je ne bande plus

La bandaison papa / Ça n' se commande pas.

Le jeune médecin de campagne, en visite de courtoisie, pas seulement là pour vérifier l’état de santé des occupants du bar-tabac, mais pour éponger une petite soif, provoque un de ses patients et ami.

─ Abel ! Tu bois comme un trou !

─ Et toi Pol.., tu suces de la glace ? Si c’est pour nous gâcher ce moment d’ivresse partagé avec mes vrais potes, va ’’pousser ton ordonnance’’ ailleurs, à moins que tu nous ‘‘rinces’’ !

─ Moi Monsieur, si je suis souvent au zinc, c’est par conscience professionnelle et par souci d’hérédité !

─ Hé bien, si tu en es capable ─ et là, j’ai plus qu’un petit doute ─ elle sera chouette ta descendance !

─ Ignare ! Tu apprendras que le zinc multiplie les spermatozoïdes. Donc, je milite pour une bonne cause : la fertilité de qualité à tout ‘‘berzingue’’ !

─ Ah ! Dans ce cas, si la faculté le conseille, et si le ‘‘Doc’’ soigne sa libido pour ne pas prendre un ‘‘bide’’ au lit…vénérable cafetier-potard, remets-nous une rafale d’Elixir d’Amour !

Dans cet opéra de Gaetano Donizetti (1832) repris par Waldo de los Rios, le médecin-bonimenteur Dulcamara propose son Elixir d’Amour à Némorino pour conquérir la belle Adina qui se refuse toujours à lui. En vérité, il s’agit d’une horrible piquette du domaine agricole de Giuseppe Verdi, que le camelot vend au prix d’un Bordeaux millésimé. Au deuxième acte, tout est bien qui finit bien.

Vive le vin, vive le vin, vive le vin DIVER (en verlan)

Je vous ai prévenus ! Là, j’avais le choix entre d’hiver, divers, dix verres, dit vert… J’ai choisi le moindre mal !

Les paroles françaises de la comptine Vive le vent sont de Francis Blanche sur le Jingle Bells de Rolf Marbot (1948).

Le retour en Renault 5 s’effectue sans encombre ; heureusement la voiture consomme moins que son chauffeur.

Les orchestres, pour ne pas lasser leur clientèle locale, parcourent de nombreux kilomètres et couvrent chaque année une trentaine de départements. Ils passent du minibus au grand car, quatorze tonnes, douze mètres de long, compartimenté et aménagé en espace voyage, couchettes et rangement matériel.

Les gars, je vous propose de prendre ma Méhari et d’aller passer quelques jours de vacances en décapotable au bord de la mer.

─ Ok Anatole on y va !

Tout n’est pas parfait, le premier bouchon à Aguessac juste avant Millau nous immobilise comme d’habitude. Exceptionnellement, il n’est pas causé par un embouteillage mais par la cérémonie du souvenir en l’honneur des soldats tombés sur les champs de batailles de 14-18, 39-40 ; ceux de 1870, oubliés, on n’en parle pas.

Tout au long du chemin, cette manifestation est annoncée avec tambours et trompettes. Des affiches collées sur des panneaux sauvages, mettent bien en évidence la participation des cinquante exécutants de la fanfare de Pézenas.

Arrivés à quelques encablures du monument aux morts, quelle tristesse ! On n’entend qu’un seul cuivre un peu déphasé dans cet univers martial. Faisant preuve de beaucoup d’abnégation et de sérieux, il joue la sonnerie aux morts ouvrez le ban et fermez le ban à la clarinette et La Marseillaise au saxo pour varier un peu. Ça ressemble étrangement à de la publicité mensongère de la part du Comité des fêtes !

─ Hé ! Les gars venez voir ce que je vois ? C’est l’ pied !... Ténor joue face à la statue du soldat de la guerre de 14. Il lit la ‘‘partoche’’ épinglée dans le dos de son chanteur. Salut poilu ! Et salut les Cantalous !

Après lecture du communiqué national, avant le dépôt de la traditionnelle gerbe, le Président de l’Association des Anciens Combattants d’une voix monocorde commence la lecture de la longue liste de militaires et appelés tués ou disparus :

─ Première Guerre mondiale 1914-1918, Pierre X.

Les enfants des écoles bien préparés répondent à l’unisson :

─ Mort pour la France !

Astère X.

─ Mort pour la France !

Jacky X.

─ Mort pour la France !

Et ainsi de suite, tout se passe pour le mieux jusqu’à :

─ Deuxième guerre mondiale, et les écoliers sur leur lancée :

─ Mort pour la France !

L’instit’ les fusille du regard. Pris par le dynamisme de leur action ils ont cru bon d’enchaîner entre deuxième guerre mondiale et 39-45. La foule crispée se contient par respect.

La commémoration se termine par un coup de sax’ réconforté par l’arrivée de quelques clairons qui grâce à l’auto-stop ont vaincu le signe indien : la surchauffe de leur car dans la montée du Pas de l’Escalette.

─ Anatole, si on restait à ‘‘la sauterie’’?

─ D’accord, pas de problème, personne ne nous attend.

Le soir au bal, après la longue séquence de rocks, L’été Indien de Joë Dassin en version italienne de Toto Cutugno (Africa) me satisfait pleinement. De toutes façons, je ne suis pas raciste, la preuve ! Je pars à la conquête de la petite et magnifique eurasienne brune aux agates en amande, appuyée contre le mât des projecteurs.

On ira / où tu voudras quand tu voudras,

Et l’on s’aimera encore / lorsque l’amour sera mort.

Toute la vie / sera pareille à ce matin

Aux couleurs, de l’Eté Indien.

Le Sud de Nino Ferrer laisse poindre en moi un espoir étrange. Je sens que je suis en passe de trouver tong à ma mesure. Mes vacances risquent de s’arrêter ici, mais il y a les amis.

C'est un endroit qui ressemble à la Louisiane / A l'Italie.

Il y a du linge étendu sur la terrasse / Et c'est joli.

On dirait le Sud / Le temps dure longtemps,

Et la vie sûrement / Plus d'un million d'années

Et toujours en été

La fougue de Shirley & Cie dans Shame Shame Shame (parodié par Topaloff J’aime tes g’noux) et la férocité du tempo de Ma-ry-lène des Martin Circus tiré de Barbara Ann des Beach Boys me coupent l’herbe sous les pieds.

Ma ma ma ma ma ma-ry-lène / Ma ma ma ma ma-ry-lène

Marylène, tu es ma reine / Marylène.

Je sais bien que je ne suis pas à mon avantage dans ces trucs rapides, Je danse comme un pingouin, ce que souligne Gérard Blanc le leader des ‘‘Martin’’. Le coup de grâce m’est donné par Bob, débardeur et bandeau serre-tête blancs, qui chante Kung fu Figting de Carl Douglas (Number one in England).

En attendant la fin de ce passage délicat et pour montrer que je connais du beau monde, j’entame une discussion avec Gérard Nicolas le chauffeur et Christian Veyrier représentant le groupement d’orchestres Régionaux Sélectionnés (G.O.R.S.) qui produit la soirée. J’apprends que l’orchestre part quinze jours dans le Languedoc-Roussillon pour la ‘‘Tournée Midi-programmes’’ qui débute au ‘‘Psychédélique’’ le Night-club du Casino d’Argelès-plage.

L’univers de ce lieu est hallucinant. Les murs sont peints en noir, étrangement décorés par des toiles d’araignées, des masques ‘‘halloweenesques’’, des créatures préhistoriques, des effraies dont les yeux projettent des flashs et des faisceaux lumineux tournants…

La formule adoptée pour l’animation de 22h à 4h est la suivante : alternance entre une demi-heure de ‘‘musique de boîte’’ proposée par le disc-jockey et une demi-heure jouée par l’orchestre selon des thèmes choisis : les années twist, les années rock, les duos, Mike Brandt, Johnny Hallyday…

Les jeunes estivants apprécient les changements de tenues et la variété des séquences comme les trente minutes ABBA (Waterloo, Bang a boomerang, I do I do, Rock me) et les trente minutes Rubettes (Sugar baby love, Tonight, I can do it). La séquence exotique apporte un moment de folie, avec Brasilia Carnaval des Chocolat’s suivi de Ba moin un tibo, un air du folklore Antillais connu dans le monde entier.

Ba moin en tibo / Deux tibo, trois tibo doudou

Ba moin en tibo / Deux tibo, trois tibo d'amou’

Ba moin en tibo / Deux tibo, trois tibo.

Ba moin tout ça ou lé / Pou’ soulagé cœu ’ g’os.

D’origine créole, reprise par Rika Zaraï, Sans chemise sans pantalon, présente les risques connus par une poussée subite de fièvre tropicale et le goût de l’exhibitionnisme de certains. Les malabars du service de sécurité, aux mines patibulaires de gardes-chiourmes contrôlent bien la situation.

On enlève le haut mais pas le bas, d’ailleurs il n’y a souvent qu’une timide amorce, la décence reprenant ses droits.

Ce soir nous irons danser / Sans chemise, sans pantalon…

Bob, pieds nus, en paréo et tee-shirt cocotier, glisse toujours son fameux :

─ Et roulez du derrière avec Martial Ténor !

Il s’agit d’onduler pour mieux coller à l’esprit biguine, un peu comme la java chaloupée de l’époque musette.

Sur le coup de trois heures du matin, le passage langoureux à la clarinette, Petite fleur de Sydney Bechet, l’Aria de Mister Acker Bilk, Les petites filles de bonne famille de Nino Ferrer, reçoit l’assentiment des vacanciers. Les motivations sont différentes des précédentes. Pour les retardataires il est temps de se caser.

Un détour par Prades dans le Massif du Canigou, quelques jours avant le festival Pablo Casals où le violoncelliste virtuose résida pendant vingt-sept ans, permet à l’orchestre d’améliorer son spectacle en y ajoutant l’art de la pyrotechnie d’amateur. Les festivités se déroulent sur la place. De petits feux d’artifices très spectaculaires, sans grand danger, sont en vente libre dans les stands. Les provisions sont faites pour la saison, à la grande joie des marchands ambulants.

Mes méharistes, n’apercevant la grande bleue que des fauteuils en osier sous les paillotes, échappent facilement à la psychose provoquée par le requin blanc de Steven Spielberg dans Les dents de la mer, qui vient de sortir en Amérique. Ils n’émergent qu’à l’heure de ‘‘la mauresque’’ du soir, (Casanis, sirop d’orgeat) compte tenu de leur rentrée matinale sous la tente. Tatouille, le plus sérieux de la bande, espadrilles usées, fait remarquer sagement :

─ En Auvergne on n’a pas le pied marin ! N’allons pas prendre de risques inconsidérés !

─ Eh ! Les paumés du petit matin ! Je vous fais remarquer que suivre Ténor pendant deux semaines d’Argelès à Castries, via Prades, Saint-Cyprien plage, Canet-plage, Valras-plage, Saint Jean-de-Vedas n’est pas de tout repos. Nous n’avons même pas eu le temps de bronzer ! Il faudra revenir quand il remettra une autre tournée ! (Midi-programme). Le retour au bercail est bien mérité, heureusement que le travail va recadrer tout ce beau monde !